BASKET AU PIED
En cette belle matinée d’août, Cédric chemine dans la forêt du Lizay. Accompagné de son chien. Un husky. Qui s’appelle Basket. Assurément un nom bien singulier. C’est que depuis tout petit, il en trimbale une trouvée on ne sait où. Et donc les deux compères musardent sur le sentier forestier qui mène au Phare des Baleines. A quelques dizaines de mètres sur la droite, l’océan, invisible, chuinte doucement. A cette heure très matinale, le bois est silencieux, les plages désertes. A eux deux, ils font la paire : Cédric, pieds nus, le husky, basket en gueule. Les voici rendus à la lisière, au sommet de la dune qui surplombe l’estran. La marée commence à peine sa lente remontée. Au loin se devine le phare, déjà nimbé d’une brume annonciatrice de chaleur. Pour l’heure, il suffit de descendre sur la plage. Puis d’attendre. Et de savourer d’avance. Ce qui ne tarde pas. Deux silhouettes apparaissent. Qui se révèlent progressivement correspondre à une promeneuse flanquée de sa chienne. Zoom avant : une jolie promeneuse. Point sur image : flanquée d’une jolie chienne. Basket bondit. Franchit en un éclair la distance qui les sépare du duo. Pile à un mètre, arrière train baissé, buste dressé, oreilles pointées. Et lâche la godasse aux pieds et aux pattes des promeneuses effarées. L’essentiel est fait, Cédric n’a plus qu’à hurler :
BASKET : AU PIED !
Et au chien de la ramener. Le temps d’un sourire complice, l’un et l’autre trottinent gentiment vers les demoiselles encore tremblantes. Se régalant d’avoir une fois de plus trouvé de quoi engager la conversation.
CHANSON SOTTE (auprès de ma blonde)
AUPRÈS DE MA BLONDE …
Qu’il fait bon, fait bon, dormir, je sais. Sauf que la mienne était brune et que la garce n’arrêtait pas de me réveiller.
CHANSON SOTTE (savez-vous planter les choux ?)
SAVEZ-VOUS PLANTER LES CHOUX ? …
Moi non plus, et alors ?
CHANSON SOTTE (en passant par la Lorraine)
EN PASSANT PAR LA LORRAINE …
Je n’ai point vu trois capitaines
Avec mes sabots dondaine.
Car les sots nabots de la vilaine
N’en valaient pas la peine.
CHANSON A BOIRE … LA TASSE
Il était un très gros navire
Qui n’avait ja-ja-jamais chaviré
Ohé ! Ohé !
(Refrain)
Ohé, Ohé, matelot, ton
Chef se pinte au cinzano
Ohé, Ohé, capitaine, ton
Navire s’abîme dans les flots
La parution sur Short Edition (un site littéraire d’accès gratuit où il m’arrive d’écrire) des paroles de la « chanson à boire… la tasse » suscita des milliers de commentaires et d’hypothèses sur son origine. Enfin, des centaines. Cinquante. Au moins dix. Bon, peu importe. Voici la véritable histoire de cette chanson.
D’aucuns assurent qu’elle fut improvisée lors d’une cuite mémorable organisée au carré des officiers par le commandant d’un navire de croisière italien. Cette thèse est erronée. Elle provient d’une erreur typographique.
Dans le rapport d’enquête qui suivit le naufrage du vaisseau, il fallait lire suite à la place de cuite. Celle d’où le commandant ordonna au timonier de se rapprocher un peu plus de la cote pour permettre à son invitée de mieux voir un joli coquillage sur la plage. « Oups ! », dit le timonier. « CRAAAAC !!! » gémit le navire. « Vaffanculo ! » les insulta le capitaine. Avant d’abandonner l’équipage et les passagers à leur sort.
Triste certes mais rien à voir donc. Nous sommes aujourd’hui en mesure de révéler la vérité : transportons-nous le 14 avril 1912 à bord d’un des fleurons de la flotte britannique. Le paquebot file 22 nœuds avec à son bord 2027 personnes. La mer est calme.
23 heures 00 : la fête bat son plein sur le pont supérieur où le commandant à réuni les 854 membres d’équipage pour célébrer la Saint Jules. Pourquoi ? Parce que c’est lui qui décide. Non mais sans blague, c’est vrai, quoi, à la fin.
Une perspicace lectrice nous fait remarquer que le nombre exact de marins réunis ce soir là réunis s’élève à 855 et non 854. Nous confirmons : en vertu du code maritime, le timonier est resté à la barre. Dur métier que celui de marin.
Ceci dit, nous conseillons à la lectrice d’aller se coucher, seuls les hommes étant admis à ce sympathique pot de l’amitié. D’autant qu’il se fait tard. Et qu’elle commence sérieusement à nous gonfler, pour qui se prend-elle, celle là ?
23 heures 30 : vu l’ambiance surchauffée, le champagne commence à tiédir. Il faut agir. Le commandant ordonne au vaillant timonier d’amener séance tenante suffisamment de glace pour rafraîchir les 352 bouteilles restantes.
Vent du haut, le timonier y va. Vent du bas,…, je ne sais pas. D’accord, ça ne veut rien dire, mais je n’ai pas trouvé mieux. Un des mystères qui reste à éclaircir dans cette passionnante enquête.
23 heures 40 : le timonier, vent de n’importe quoi, livre le glaçon tant attendu. Un seul ? Ben oui, un seul. Mais un énorme. Les gens de mer sont des hommes de parole. Et de chansons … à boire.
TROIS JOURS A VENISE
Je n’aime pas les italiens. Je les déteste. Je hais les ritals. Enfin, c’est ce que je croyais. C’est la faute à l’école communale : j’y ai appris que ce sont tous des voleurs, des hâbleurs et même des tricheurs. Comment sinon nous auraient-ils battus au Mondial de 2006, hein ? Et puis je suis allé à Venise. A Murano, plutôt, l’une des îles qui gravitent autour. Le dernier week-end de mars. Béatrice et moi avons pris l’avion jusqu’à l’aéroport Marco Polo. Puis vogué crânement vers l’hôtel LaGare Venezia. A bord de sa navette privée, un canot en bois verni d’une dizaine de places. Par la lagune. Bon, ça déjà, c’est classe.
L’hôtel, tout de brique rouge, trône le long du quai Riva Longa sur le canal principal de l’île. Surprise : la chambre est un duplex ! En bas, un salon avec mini bar, canapé et télé grand format. Surmonté d’une vaste mezzanine. Plus un escalier pour y monter. Il parait qu’à Vérone, ils n’ont que des échelles. C’est ce que dit Juliette à Roméo, moi, je n’en sais rien. Murano donc, l’île des souffleurs de verre. Célèbre dans le monde entier. Même les chinois connaissent. La preuve : les boutiques sont pleines de leurs verroteries. En revanche, le Musée du Verre, lui, est fermé. Hors saison, les italiens ouvrent boutique à dix heures du matin et plient bagages à cinq heures de l’après-midi.
Dix huit heures déjà. Alors nous allons dîner. À l’Ai Piantaleoni, une trattoria sur les quais, tenue par une française qui propose de la cuisine vénitienne. Téméraire comme jamais, Béatrice choisit des pâtes. Moi, une friture de produits de la mer et de petits légumes. Avec des mini poulpes : une bouille ronde, des yeux qui vous regardent fixement et des tentacules qui leurs font une coiffure rasta. J’en ai compté six. Que j’ai mangés. Tous. Les premiers de ma vie. Avec un vague sentiment de culpabilité : l’œil était dans l’assiette et me regardait …
Le lendemain, visite de Venise. Départ, en canot. Le temps de traverser, huit minutes. Puis de marcher, huit heures. La place San Marco, la Basilique, le Palais des Doges, le Rialto, le Pont des Soupirs … Nous avons tout fait. A pied. Oubliez les gondoles : deux euros la minute de romantisme, Roméo fait la grimace. Quant aux fameux Vaporettos, leurs autobus flottants, c’est parfait pour faire la sieste. Même moi dont l’âge ralentit le pas, je vais plus vite. Sinon, ici, tous les transports sont maritimes. Les camions, les ambulances, les taxis, les engins de chantier, les voitures : tous. Pas de vélo ni de trottinette, encore moins de scooter ou de moto, rien ne roule. Sauf les valises et les caddies. Pratique pour différencier les touristes des vénitiens. Ces derniers y entassent leurs affaires de travail, leurs petites laines au cas où et les courses pour le repas de midi ou du soir. Quoi, les bambinos ? D’abord, on dit bambini. Et oui, ils ont des caddies spécialement aménagés pour. En français, ça s’appelle une poussette. Les leurs sont rouge Ferrari : les italiens adorent les enfants et la vitesse. Et non, je ne sais pas s’ils organisent des courses avec.
C’est vous qui racontez ou je continue ? Fondamenta Nove : un immense quai rectiligne qui ouvre sur l’Adriatique. Juste en face, l’île de San Michele. Et la façade de son église. On dirait de la dentelle. A part ça, aucun intérêt. Sauf d’y aller. Sur le quai, pas à San Michele. D’abord, parce que c’est ici que Béatrice et moi débarquons en arrivant de Murano. Et surtout parce que de là nous gagnons le cœur de Venise. En flânant au gré de sombres ruelles et d’étroits canaux. A l’entrée des immeubles qui les bordent, barques, canots et petits bateaux patientent sagement. Comme les voitures au bas de chez nous. Mais sans les parcmètres ni les interdictions de stationner : personne ne vous disputera la place puisque le seul choix qui s’offre est de rentrer dans l’immeuble, de remonter sur le bateau ou de continuer à la nage. Une sorte de zone bleue. Ils sont forts ces italiens. Quand je pense que nos élus s’acharnent à rendre nos rues piétonnes alors qu’il suffirait de les noyer. Paris Plage ? Laissez-moi rire !
Et de musarder de rues en rues, d’un îlot à l’autre. L’occasion de découvrir nos premiers ponts : en pierre, en brique, en fer, en bois, il y en a pour tous les goûts. Pas pour toutes les jambes. De rues en ruelles, de ruelles en venelles, un coup à gauche, un autre à droite, nous zigzaguons au hasard. Entre des immeubles dont pas un n’est droit mais, qui tels d’augustes vieillards légèrement voûtés, imposent leur dignité fanée. Soudain, l’éclaboussure d’une place ensoleillée, flanquée de son inévitable église, d’un ou deux hôtels particuliers et de quelques commerces. De vêtements bon marché ou d’ustensiles ménagers. Parfois d’articles funéraires. Ou de masques de carnaval. Ici, la mort elle-même semble ne pas se prendre au sérieux.
Comme quoi, on peut conjuguer tourisme et philosophie. Sans abuser quand même. Et donc, nous poursuivons notre périple par l’une des voies qui s’échappent en étoile de la Piazza. Là bas, au fond de la sombre trouée, une oasis de couleurs aimante le regard : un magasin de fruits et légumes multicolores qui cascadent à l’extérieur. A l’intérieur, le patron discute avec la clientèle. Sans que quiconque ne paraisse se préoccuper d’acheter ou de vendre quoi que ce soit. Pour ne pas déranger, nous passons discrètement outre. Et, au bout de l’étroit passage tournons à droite.
Ou plutôt droit dans le mur. Plaqués par un troupeau compact échappé d’un zoo asiatique. La horde force le passage sans un regard ni un geste d’excuse. Elle fonce baïonnette au canon. Pardon, selfie à la perche. Puis disparaît. Et le calme retombe. Sérénissime, en effet. Mais en mode alternatif. Nous en profitons pour quitter le labyrinthe et gagner les vastes esplanades des quartiers de carte postale. Rien de plus facile : à chaque embranchement, des pancartes en bois donnent le choix : Piazza San Marco, Ponte di Rialto, Palazzo Ducale, … Sérénissime et sublime. C’est tout ? Ben oui, c’est tout. Je n’ai pas le talent pour décrire l’enchantement d’une plongée dans cet univers de merveilles surgies d’un monde révolu. Et pourtant vibrant d’une étrange énergie.
A l’exception, de loin en loin, sur le parvis d’une église, à l’encoignure d’un pont, d’énigmatiques personnages. Tels des orants revêtus et encapuchonnés de noir, leurs silhouettes androgynes gisent agenouillées, immobiles et muettes, tête baissée vers la terre, bras écartés, paumes tournée vers le ciel. A leurs pieds, une timbale, vide dans la plupart des cas. Ce sont des mendiants. Des ombres silencieuses et rares qui s’oublient sitôt entrevues. Saisissant contraste, au débouché d’un pont, un clochard incongru impose sa bedaine colorée et son bagou aviné : lui, par contre, sa sébile est bien remplie. Quelques centaines de mètres plus loin, un policier massif et flamboyant invective d’une voix de stentor un rom dépenaillé. De la Commedia dell’arte à l’état pur. Le public est sous le charme, ne manquent plus que les masques. J’ai failli applaudir. Même les pigeons hésitent à troubler l’ordre public : ils déambulent sagement le long des terrasses de café, cèdent fort civilement la priorité à droite et picorent discrètement les miettes que sèment les badauds.
Ce qui finit par donner faim. L’occasion de s’arrêter dans un bacari (bar à vin) bondé, gainé de bois, patiné de cuivres. Gagner le comptoir est moins difficile qu’il n’y paraît. Se laisser étourdir par le bruit non plus. Histoire de réagir, je commande un Spritz, l’apéritif emblématique : vin blanc, bitter, eau gazeuse, tranche d’orange et olives vertes. Me voici baptisé vénitien. En train d’engager sans m’en rendre compte la conversation avec … qui, au fait ? Je ne le saurai jamais : des habitués, un touriste égaré comme nous ? Qu’importe, en trois répliques, je passe de l’italien (que je ne parlais pas avant d’entrer), au français (pour répondre à une question que je n’ai pas comprise) puis remercie en Allemand, sans savoir de quoi exactement.
A moins que ce ne soit pour notre Cicchetti, un sandwich composé de tranches de pain garnies de sardines et d’oignons caramélisés. Ou une assiette de petits crabes frits assortis de polenta crémeuse : moeche fritte dans le texte et sur la carte. Finalement non, une autre fois peut-être. Car il est temps de nous extirper du brouhaha pour reprendre doucement le chemin de l’embarcadère. De nouveau le clair obscur des quartiers populaires. Leur quiétude, aussi. Ici, nul touriste pour combler la rareté des passants, le silence des boutiques, l’absence de mouvement. L’impression que derrière les murs des immeubles, la cité se vide peu à peu, comme une baignoire dont on aurait mal fermé la bonde. Peut-être est-ce au contraire la ville qui lentement s’enfonce dans la baignoire, chassant au fur et à mesure ses habitants.
Allons, il est temps de rentrer. La navette est à quai. Et à l’heure. Car non seulement les autochtones sont souriants mais en plus ils sont ponctuels. Vous le saviez ça ? Ensorcelés par la splendeur vénitienne autant qu’éreintés par notre journée d’errance, les mollets en compote, nous embarquons avec bonheur et regagnons le douillet cocon de l’île de Murano.
Même à Venise, au parfum d’éternité, tout à une fin. En ce dimanche matin, le musée du verre n’ouvre qu’à 10 heures. Tant pis : trop risqué d’entreprendre sa visite maintenant. Alternative : visiter l’église Santissimi Maria e Donato et son magnifique pavement de mosaïques. Pousser jusqu’au front de mer par une rue enfin rectiligne. Mais déserte. Respirer le bon air marin. Revenir. Flâner une dernière fois sur le quai Riva Longa. Y céder le passage à une procession surgie des années cinquante, padre en tête escorté d’enfants de chœur, suivi d’une cohorte de paroissiens endimanchés célébrant les Rameaux.
Reste à sacrifier au rituel en faisant l’emplette d’une œuvre locale. En ce jour de repos dominical, les rares ateliers de verriers qui fonctionnent encore sont fermés. Choisir le magasin qui permettra de repartir avec une œuvre estampillée s’avère délicat. Parmi toutes les boutiques, la plupart proposent d’affreuses babioles grotesquement bariolées de couleurs criardes en provenance d’extrême orient. D’autres, plus attractives, fourguent du vrai faux verre de Murano, garanti « made in Italy » directement issu de l’industrie toscane. Béatrice opte pour Giemme Luci, un magasin cosy tenu par la fille d’un authentique artisan verrier.
Elle nous explique dans un français parfait que la couleur blanche est celle de la tradition, du temps où les pièces étaient utilitaires avant de devenir décoratives. Celles que les familles d’ici continuent d’utiliser au quotidien. Mais la couleur, c’est bien aussi, ajoute-t-elle, soucieuse de ne pas heurter notre sensibilité. Et de nous convaincre avec le sourire de préférer le blanc. C’est l’heure ! Munis de nos précieuses emplettes, nous embarquons dans le canot qui nous ramène à l’aéroport Marco Polo. Bon je peux bien vous le dire maintenant : finalement, j’aime bien les italiens. Ceux-là, en tous les cas. D’ailleurs, je n’en connais pas d’autres.

ALCOOL AU VOLANT : UNE PREMIERE
Soulagement hier lorsque la police a réussi à stopper un véhicule qui semait depuis plus de vingt minutes la terreur dans les rues d’une grande agglomération des Bouches-du-Rhône. « Je n’ai jamais vu ça » a témoigné un des poursuivants : « pointes de vitesse à plus de 140, voies à contre sens, feux et stops brûlés, priorités refusées, multiples voitures embouties … Je me demande encore comment il n’y a pas eu de blessés ni même des morts ».
Mais la véritable surprise des enquêteurs fut de constater que l’automobiliste ne présentait aucune trace d’alcoolémie ni de drogue. Pas même un soupçon de la célèbre boisson anisée du sud de la France. Aucun antécédent psychiatrique non plus chez cet homme décrit par ses proches comme un bon père de famille et par son employeur comme un employé modèle.
Le mystère s’épaissit lorsque ce dernier déclara au cours de sa garde à vue qu’à peine fait le plein avant de démarrer pour se rendre à son travail, il perdit tout contrôle de son véhicule : volant inopérant, accélérateur bloqué, portières verrouillées, impossible même de couper le contact. Encore traumatisé par son aventure cauchemardesque, l’infortuné conducteur a d’ailleurs été hospitalisé dès la fin de son interrogatoire par un officier de police judiciaire.
C’est précisément ce dernier qui a finalement résolu l’énigme. Pour recouper les déclarations de l’individu, il a fait expertiser le véhicule et constaté que ce dernier venait d’être équipé d’un kit lui permettant de rouler à l’éthanol. Carburant alcoolisé que notre brave automobiliste avait décidé de fabriquer lui-même. Forçant un peu sur le degré et rajoutant une dose de pastis « pour parfumer », selon son épouse qui adore l’odeur d’anis.
Bref, le véhicule était complètement bourré au moment des faits. On apprend que les services du Garde des sceaux étudie actuellement la possibilité de lui retirer le permis de circuler en saisissant sa carte grise. Les associations d’automobilistes dénoncent une nouvelle tentative d’atteinte aux libertés fondamentales. Les fabricants de spiritueux et les viticulteurs, eux, protestent contre la diabolisation croissante de leurs métiers. Cheminots, pilotes, et enseignants projettent de manifester. Sans savoir encore pour quel motif.
AVANTI SAVOYA !
Le Progrès, édition du 13 mars 2018 : « la Haute Savoie serait parmi les départements Auvergne-Rhône-Alpes celui dont le taux de pauvreté est le plus faible ». Rien d’étonnant à cela : les immigrés supportent mal l’altitude. Et les SDF, le froid.
