LA MARCHANDE DE REINE CLAUDE

Ce matin m’en allant promener, au marché j’ai abordé
Une marchande dont j’ai admiré le décolleté.
Je voudrais goûter vos deux melons, lui ais-je dit,
Espérant la faire rire à gorge déployée.
Nenni mon beau Monsieur, me répondit-elle,
Avec ceux-là, je joue à guichet fermé.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *