
Pour te souhaiter la bienvenue, ami lecteur, voici de quoi grignoter et, je l’espère, t’ouvrir l’appétit. Deux de mes nouvelles sont d’ores et déjà disponibles en téléchargement gratuit dans la rubrique Open’ Lib.
Ces deux nouvelles seront prochainement disponibles en version papier au prix unitaire de 2,99 €, frais de port en sus. D’autres nouvelles et surprises viendront bientôt s’ajouter aux collections.
Amicalement votre,
Alphonse Dumoulin


J’ai hâte de lire la suite !
Cher Alphonse…comment vous dire..?
Cette merveilleuse nouvelle, je l’ai relue avec joie, rire, émerveillement, les photos sont superbes, émouvantes, et comme vous désarmantes de naturel et de générosité. A un siècle près, je vous aurais bien vu avoir une ferme au pied du Ngong…tant votre narration est riche, toute émotion rentrée mais omniprésente dans les moindres détails si bien dessinés…
L’humour est votre défense contre les débordements de la tendresse, qu’on sent vous envahir à chaque page, chaque ligne, et même cet humour est infiniment tendre.
La beauté, la puissance des images, la maîtrise de l’écriture, qu’on sent aisée, fait que ce texte, « in my opinion » a sa place chez un éditeur gros et gras avec un gigantesque pignon sur rue.
Voilà, c’est dit. Cette folle histoire d’amour africaine, je l’accroche très haut à mon panthéon personnel.
Le respect de la souris-chat….et son amitié.
Que rêver de mieux comme commentaire inaugural ? Merci, Anne de ces propos autant gentils que flatteurs. Souhaitons tous deux que la suite ne vous déçoive pas. Non plus que ceux qui vous rejoindrons, nombreux je l’espère. A tous, je signale que je n’ai ni menacé ni soudoyé Anne. Je ne la connais que comme auteur publiant ses oeuvres sur un site littéraire d’accès gratuit, Short Edition, où je suis moi-même présent. C’est sur ce site qu’elle a apprécié ma nouvelle « Sept ans en Afrique » et souhaité en obtenir la version PDF imagée téléchargeable. C’est donc en partie grâce à elle que cette dernière se trouve disponible dans OPEN’LIB. J’espère que vous partagerez son plaisir à le lire (et le mien à l’écrire).